Petit rajout de dernière minute à cet article.Ce n' est pas une préface dont il s' agit mais j' avais promis une photo de moi durant ma période militaire dans un ancien article et comme je ne retourne jamais en arrière je ne me vois pas l' inclure maintenant dans celui-ci, d' autant plus qu' il doit prendre la poussière et comme je suis fragile des sin....ah! Ah! AH! ATCHOUMMMMM !!!!!!!! Pffffffffff, rien que d' en barler j' en éternue.....C'est bas bossible d' être aussi sensible, je vais blus en barler barce que j'ai le nez bouché.....Alors pour les curieux, (j' imagine la tête que vont faire ceux qui ne me connaissaient pas à l' époque) et pour les autres la voici désormais, trônant au beau milieu d' un article sans rapport aucun mais bon, hihihi, ce blog n' est pas réputé pour être le plus clair et concis qu' il soit.................Alors, et là je m' adresse aux amis qui ne me connaissaient pas à l' époque, le choc risque d' être rude, il faut savoir qu' à l' époque j' étais "presque" maigre donc il va leur être difficile de me reconnaître je vous laisse 3 petits indices :
Le premier : j' ai un sourire béat qui me barre le visage..........
Alors? Non? Toujours pas trouvé?
Le deuxième : j' ai des épaulettes de caporal-chef sur.....ben les épaules, c' est évident, mdrrrrr
Hum? Toujours rien? Grrrrrrrrrrr
Troisième et dernier indice : deux personnes me tiennent fermement par à l' aide d' une main (il faut dire que nous avions fêté je ne sais plus trop quelle fête et que mon etat méritait amplement la cellule de dégrisement, hihihi.......D' ailleurs, petite anecdote, je faisais partie du service médical, et je me souviens qu' on nous avait ramené un joyeux luron complètement "beurré" qui n' arrêtait pas de faire blurp, blurp et à qui selon vous était dévolue la garde de ce "patient"..........FACILE! A votre humble serviteur, qui était encore plus "éteint" que lui........Mdrrrrrrrrrrrrrrrr..................(cliquez sur la photo si vous ne voyez rien)
Cela fait maintenant cinq bonnes minutes qu' elle m' appelle, qu' elle désire me voir venir en elle.A grands renforts d' onomatopées en forme de suppliques, elle diffuse un parfum enivrant.........Parée de ses plus beaux atours, elle m' attire inlassablement vers elle, dans ce piège que j' ai moi-même construis, érigé afin de nier, de repousser les douleurs qui engourdissent mes membres.Je fais appel à elle car elle seule est capable de me caresser, de me détendre, de me faire suffisamment oublier jusqu à même la réalité de mon existence.Alors, à pas feutrés, je m' approche.Son murmure, tel l' appel des sirènes au futur naufragé, se fait plus présent, insistant.Je m' arrête alors dans l' encadrement de la porte et la contemple du regard, mon désir grandissant, je ne peux m' empêcher de m' approcher de sa blancheur immaculée.Vierge et pure elle ne cesse de déverser son flot de paroles dont l' écho trouble chacun de mes sens.Cela en devient presque assourdissant.
Je suis maintenant au dessus d' elle, mon désir d' y pénétrer est plus intense que jamais.Mon esprit comme pris dans un tourbillon hésite encore car il sait mieux que mon corps que la pénétrer est synonyme de perte sensorielle.Je risque de me perdre en elle et de voir disparaître comme à l' acoutumée, une à deux heures de mon existence..............Mais mon envie étant ce qu' elle est, je ne puis faire machine arrière et avance alors une jambe vers elle, puis l' autre............
Elle brûle.
Elle ME brûle.
Alors, comme pour la faire taire, je stoppe son débit intarissable, d' une main nonchalante et me laisse glisser entre ses bras.La chaleur alors m' enveloppe entièrement.Je fais corps avec elle, une mousse épaisse recouvrant le peu de moi qui résiste encore à l' immersion.Je ferme les yeux, en pensant qu' elle, et ceci de façon indubitable, me restera fidèle jusqu' au bout.
Ma baignoire, c 'est un peu de moi, elle reflète en partie ce que je suis, QUI je suis.Je suis un poisson, pas seulement un homme, je sens mes ouïes s' ouvrir à la douceur de cette eau qui sera bientôt souillée par la pollution de l' homme, par la mienne aussi, je le sais, mais en attendant, pas le moindre scrupule de ma part à me nourrir d' elle, à me plonger en elle, cette eau qui devient rare, une eau qui pourtant, je le sais, est devenue indispensable pour notre survie.........
Oui mais voilà, je me dis de façon stupide je le sais, que cette eau m' appartient, que c' est celle que j' économise lorsque par exemple je la coupe sous la douche pendant que je me savonne, quand j' arrête son débit en frottant les assiettes et couvert de la vaisselle ainsi que pendant le brossage des dents...................Et puis....................Et puis rien parce que je sens que cet article qui avait pourtant bien débuté commence à partir en vrille loooooooooooooool.
Le premier : j' ai un sourire béat qui me barre le visage..........
Alors? Non? Toujours pas trouvé?
Le deuxième : j' ai des épaulettes de caporal-chef sur.....ben les épaules, c' est évident, mdrrrrr
Hum? Toujours rien? Grrrrrrrrrrr
Troisième et dernier indice : deux personnes me tiennent fermement par à l' aide d' une main (il faut dire que nous avions fêté je ne sais plus trop quelle fête et que mon etat méritait amplement la cellule de dégrisement, hihihi.......D' ailleurs, petite anecdote, je faisais partie du service médical, et je me souviens qu' on nous avait ramené un joyeux luron complètement "beurré" qui n' arrêtait pas de faire blurp, blurp et à qui selon vous était dévolue la garde de ce "patient"..........FACILE! A votre humble serviteur, qui était encore plus "éteint" que lui........Mdrrrrrrrrrrrrrrrr..................(cliquez sur la photo si vous ne voyez rien)
Cela fait maintenant cinq bonnes minutes qu' elle m' appelle, qu' elle désire me voir venir en elle.A grands renforts d' onomatopées en forme de suppliques, elle diffuse un parfum enivrant.........Parée de ses plus beaux atours, elle m' attire inlassablement vers elle, dans ce piège que j' ai moi-même construis, érigé afin de nier, de repousser les douleurs qui engourdissent mes membres.Je fais appel à elle car elle seule est capable de me caresser, de me détendre, de me faire suffisamment oublier jusqu à même la réalité de mon existence.Alors, à pas feutrés, je m' approche.Son murmure, tel l' appel des sirènes au futur naufragé, se fait plus présent, insistant.Je m' arrête alors dans l' encadrement de la porte et la contemple du regard, mon désir grandissant, je ne peux m' empêcher de m' approcher de sa blancheur immaculée.Vierge et pure elle ne cesse de déverser son flot de paroles dont l' écho trouble chacun de mes sens.Cela en devient presque assourdissant.
Je suis maintenant au dessus d' elle, mon désir d' y pénétrer est plus intense que jamais.Mon esprit comme pris dans un tourbillon hésite encore car il sait mieux que mon corps que la pénétrer est synonyme de perte sensorielle.Je risque de me perdre en elle et de voir disparaître comme à l' acoutumée, une à deux heures de mon existence..............Mais mon envie étant ce qu' elle est, je ne puis faire machine arrière et avance alors une jambe vers elle, puis l' autre............
Elle brûle.
Elle ME brûle.
Alors, comme pour la faire taire, je stoppe son débit intarissable, d' une main nonchalante et me laisse glisser entre ses bras.La chaleur alors m' enveloppe entièrement.Je fais corps avec elle, une mousse épaisse recouvrant le peu de moi qui résiste encore à l' immersion.Je ferme les yeux, en pensant qu' elle, et ceci de façon indubitable, me restera fidèle jusqu' au bout.
Ma baignoire, c 'est un peu de moi, elle reflète en partie ce que je suis, QUI je suis.Je suis un poisson, pas seulement un homme, je sens mes ouïes s' ouvrir à la douceur de cette eau qui sera bientôt souillée par la pollution de l' homme, par la mienne aussi, je le sais, mais en attendant, pas le moindre scrupule de ma part à me nourrir d' elle, à me plonger en elle, cette eau qui devient rare, une eau qui pourtant, je le sais, est devenue indispensable pour notre survie.........
Oui mais voilà, je me dis de façon stupide je le sais, que cette eau m' appartient, que c' est celle que j' économise lorsque par exemple je la coupe sous la douche pendant que je me savonne, quand j' arrête son débit en frottant les assiettes et couvert de la vaisselle ainsi que pendant le brossage des dents...................Et puis....................Et puis rien parce que je sens que cet article qui avait pourtant bien débuté commence à partir en vrille loooooooooooooool.

